Dimanche 30 décembre 2007
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Le résumé du début du roman : « Chronique d’une mort annoncée » de Gabriel Garcia
marquez.
C'était un jour maudit ou Santiago Nasar alla mourir suite à une frappe par une arme blanche lors de son attente en l'honneur de l'évêque
.C'était un jour pas comme les autres ou même l'atmosphère prévoit ce qui est morne ,même les rêves qu'il a vu étaient des indices préalables mais l'instinct de sa mère Placida Linero n'arrive
pas à les interpréter.
Sa mère mène ainsi une vie morbide surtout qu'elle a perdu l'homme de sa vie, l'homme qui avait quitté ses études, après le décès de son père, pour des raisons familiales et pour
en prendre soin.
Santiago Nasar était tellement attaché à son père qu'il a hérité ses propres caractères en ce qui concerne l'amour des chevaux et le maniement des armes étant comme
caractéristique des arabes. Ce jeune homme était en bonne humeur du à son hardiesse et son audace à tel point qu'il a été méfiant de ce que la servante a fait et notamment qu'elle a démoli
la statuette du Saint.
Ce lundi funeste, Santiago Nasar avait habillé sa chemise de lin blanc ce qui l'a rendu si élégant que sa mère crut qu'il est en grand jour tel que celui de son mariage.
Sa mère ne garde que ce dernier souvenir quand son aimable fils accède à la chambre sous une silhouette discrète en vue de surmonter sa migraine déclenchée par ses cauchemars horribles dans son
hamac. La mère dont la vieillesse est remarquable n'avait pas distingué entre le portrait de Santiago et le mien.
Quant à la cuisinière, elle a vécu aussi les dernières minutes de Santiago qui s'est dirigé vers la cuisine ou il fut servi par sa fille Divina Flor, celle –ci n'a pas pu se
débarrasser du manège agressif de cet homme, cette mauvaise scène oblige Guzman à intervenir furieusement pour mettre fin à ce comportement.
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