Pour ne pas oublier :
Samedi 10 janvier 2009 :
15 ième journée de la barbarie Israélienne, 854 morts et 3681 blessés.
«Tout enfant, j'ai senti dans mon cœur deux sentiments contradictoires : l'horreur de la vie et l'extase de la vie.» Charles Baudelaire
Pour ne pas oublier :
Samedi 10 janvier 2009 :
15 ième journée de la barbarie Israélienne, 854 morts et 3681 blessés.
De bonne heure, le téléphone sonne. je décroche sachant parfaitement qui m’appelle. Une voix pleine de fureur, d’angoisse et de frémissement, à peiné j’arrive à déchiffrer quelques mots. Je m’attendais pas qu’elle veuille me rencontrer dans une heure chimérique en pleine journée.
Un corps glacé, un refuge de l’errance de la souffrance et du froid, effleurant à peine le sol et se dirige vers une rencontre qui pourrait être décisive. Je m’assois à côté d’elle m’efforçant d’apparaître calme en jetant un coup d’œil sur son visage.
- Je veux mourir, je n’en peux plus, c’est fini..
Je ne sais quoi dire, je regarde mes doigts tremblants, j’essaie de me dominer, je ne me savais pas aussi faible que cet instant là. Dans ma tête tout se bouscule, les images, les sensations. un film noir qui tourne dans ma tête ; l’argent, le mariage, son père, un autre, moi !
Je veux crier et je ne le peux pas, j’ai la sensation de tomber dans une abîme très profond.
Chaque nuit je meurs mais je réveille. Ce n’est qu’un cauchemar parmi les cauchemars.
Le mort joyeux
Je hais les testaments et je hais les tombeaux;
Plutôt que d'implorer une larme du monde,
Vivant, j'aimerais mieux inviter les corbeaux
À saigner tous les bouts de ma carcasse immonde.
Ô vers! noirs compagnons sans oreille et sans yeux,
Voyez venir à vous un mort libre et joyeux;
Philosophes viveurs, fils de la pourriture,
À travers ma ruine allez donc sans remords,
Et dites-moi s'il est encor quelque torture
Pour ce vieux corps sans âme et mort parmi les morts!
Vous jeunes étudiants -et moi aussi parmi vous-, vous savez à quel point il est important de se tenir au courant des informations actuelles et cela très régulièrement. mais la question qui se pose c'est "est-ce que nous avons une vrai presse écrite dans notre chère ville' SAFI' ? Peut - être avez vous déjà répondu à la question précédente une réponse positive et je n'en doute pas du tout..........A partir de ce petit recherche on va essayer de voir et revoir les déférents journaux et mensuels locaux qui se vendent dans les kiosques de la ville.
La presse fut dès le XVIIIème siècle considérée comme le quatrième pouvoir de l'Etat: on lui attribuait le contrôle des trois autres. Elle continue à jouer le rôle de critique vigilant de l'action des autorités, d'organe de revendication des divers couches sociales, d'expression des programmes des partis politiques et des diverses idéologies et, dans une certaine mesure celui d'éducation politique des citoyens. Instrument de propagande et moyen de pression, les journaux fûrent longtemps dans les régimes libéraux des puissances dont l'influence sur le fonctionnement des institutions et sur l'action des gouvernements n'étaient pas négligeable. Il est certain qu'aujourd'hui l'influence politique de la presse a beaucoup diminué avec l'affaiblissement des institutions parlementaires.
Parmi les déférents journaux qui font la une dans la ville de SAFI,on peut citer :
* assif : son directeur en chef est said JEDIANI.
*liwaa asfi : son chef de publication est hassan ATLAGH.
*Oyoun ASFI : son directeur en chef et publication Mr,said YAHYANi.
*al hadat assahafi : son directeur c'est mr.abdallah ELHAJLI.
Et il y a plusieurs d'autres comme : -minbar asfi ,-sawt asfi,-asrar asfi et -al hakika siyassiya.
Dans leur contenu d'abord ,on constate dans tous les journaux quotidiens et hebdomadaires de la ville une multiplication des rubriques non politiques,c’est notamment le cas de ( liwaeasfi ) et de ( assif ) qui
sont pleins des grands titres de scandales ou d’accidents qui attirent une grande couche sociale.
On constate ensuite que leurs lecteurs étaient plus indifférents aux prises de positions politiques mais c’est à lire pour se distraire.
Pour soutenir la modernisation du réseau de vente de la presse écrite dans la ville de SAFi, l'État a créé un dispositif d'aide à la modernisation des diffuseurs et la création des nouveaux kiosques modernes.
La presse écrite locale a toujours connue de nombreux obstacles à son développement. La censure n'est pas la seule limite, elle doit aujourd'hui endurer la concurence de la radio, de la télévision, d'Internet .c’est pourquoi on peut signaler l’apparition de nouveaux sites et annuaires sur le web qui évoque l’actualité de la ville comme ‘ www.safiweb.com’ et plus récemment des journaux électroniques comme celui du club de presse de SafI ‘www.safipress.com’ qui représente le fruit d’un effort collectif d’un groupe de journalistes natifs de la ville et qui travaillent comme des correspondants d’autres journaux nationaux.