Samedi 10 janvier 2009 6 10 /01 /Jan /2009 00:27

 Pour ne pas oublier :
     Samedi 10 janvier 2009 :

         15 ième journée de la barbarie Israélienne, 854 morts et 3681 blessés.

 


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Samedi 29 novembre 2008 6 29 /11 /Nov /2008 01:04

 

   De bonne heure, le téléphone sonne. je décroche sachant parfaitement qui m’appelle. Une voix pleine de fureur, d’angoisse et de frémissement, à peiné j’arrive à déchiffrer quelques mots. Je m’attendais pas qu’elle veuille me rencontrer dans une heure chimérique en pleine journée.

 

   Un corps glacé, un refuge de l’errance de la souffrance et du froid, effleurant à peine le sol et se dirige vers une rencontre qui pourrait être décisive. Je m’assois à côté d’elle m’efforçant d’apparaître calme en jetant un coup d’œil sur son visage.

      - Je veux mourir, je n’en peux plus, c’est fini..

   Je ne sais quoi dire, je regarde mes doigts tremblants, j’essaie de me dominer, je ne me savais pas aussi faible que cet instant là. Dans ma tête tout se bouscule, les images, les sensations. un film noir qui tourne dans ma tête ; l’argent, le mariage, son père, un autre, moi !

    Je veux crier et je ne le peux pas, j’ai la sensation de tomber dans une abîme très profond.

    Chaque nuit je meurs mais je réveille. Ce n’est qu’un cauchemar parmi les cauchemars.


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Jeudi 20 mars 2008 4 20 /03 /Mars /2008 01:05

Baudelaire2.jpg Le mort joyeux

Dans une terre grasse et pleine d'escargots
Je veux creuser moi-même une fosse profonde,
Où je puisse à loisir étaler mes vieux os
Et dormir dans l'oubli comme une requin dans l'onde.


Je hais les testaments et je hais les tombeaux;
Plutôt que d'implorer une larme du monde,
Vivant, j'aimerais mieux inviter les corbeaux
À saigner tous les bouts de ma carcasse immonde.


Ô vers! noirs compagnons sans oreille et sans yeux,
Voyez venir à vous un mort libre et joyeux;
Philosophes viveurs, fils de la pourriture,


À travers ma ruine allez donc sans remords,
Et dites-moi s'il est encor quelque torture
Pour ce vieux corps sans âme et mort parmi les morts!


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Dimanche 30 décembre 2007 7 30 /12 /Déc /2007 12:32
  "Paraphrase de l’extrait page 38 ~ 39 de l’œuvre Le Prophète de Gibran".
   
   Les enfants sont vos âmes et votre destin.
   Les jeunes d’aujourd’hui, étaient des enfants hier et seront des vieux enfants demain.
   Dans chacun de nous il y a un enfant. Il est la conscience qui nous anime et le bonheur qui nous réchauffe.
   Vos enfants sont des fleurs dans le jardin de vos rêves, et le rêve est un enfant qui naît et grandit dans vos esprits.
   Imaginez une vie sans enfants. Y’aura-t-il une vie ?!
   Vos beaux souvenirs sont certes ceux de l’enfance. Ce sont des moments vécus dans votre paradis sur terre.
   En réalité nos enfants ne sont pas les nôtres ; nous souhaitons, nous prions nous supplions…mais en fin c’est la force divine qui nous fournit des êtres semblables à nous, mais ils n’appartiennent pas à nous. Ils sont la création de Dieu.
   Vos enfants sont la source de votre joie et de votre créativité, vous pouvez dire que l’enfant est une âme vide mais il est au contraire un cœur plein ; c’est votre force vitale.
   Vos enfants sont la spiritualité et la sève qui parcourt toutes les êtres humains, ils sont synonymes de l’amour, de la compassion, de la conscience et de la gentillesse.
   Vous êtes la terre qui donne du blé, des palmiers est des roses de toutes les couleurs. Vos enfants sont les plus grands arbres qui sont nés d’une graîne menue.
   Nous n’habitons pas des maisons, nous n’habitons même pas la terre. C’est le cœur de nos enfants qui est notre vraie demeure.
 

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Dimanche 30 décembre 2007 7 30 /12 /Déc /2007 01:47

 

 Le résumé du début du roman : « Chronique d’une mort annoncée » de Gabriel Garcia marquez.
 
  
    C'était un jour maudit ou Santiago Nasar alla mourir suite à une frappe par une arme blanche lors de son attente en l'honneur de l'évêque .C'était un jour pas comme les autres ou même l'atmosphère prévoit ce qui est morne ,même les rêves qu'il a vu étaient des indices préalables mais l'instinct de sa mère Placida Linero n'arrive pas à les interpréter.
 
   Sa mère mène ainsi une vie morbide surtout qu'elle a perdu l'homme de sa vie, l'homme qui avait quitté ses études, après le décès de son père, pour des raisons familiales et pour en prendre soin.
 
   Santiago Nasar était tellement attaché à son père qu'il a hérité ses propres caractères en ce qui concerne l'amour des chevaux et le maniement des armes étant comme caractéristique des arabes. Ce jeune homme était en bonne humeur du à son hardiesse et son audace à tel point qu'il a été méfiant de ce que la servante a fait et notamment qu'elle a démoli la statuette du Saint.
 
   Ce lundi funeste, Santiago Nasar avait habillé sa chemise de lin blanc ce qui l'a rendu si élégant que sa mère crut qu'il est en grand jour tel que celui de son mariage.
Sa mère ne garde que ce dernier souvenir quand son aimable fils accède à la chambre sous une silhouette discrète en vue de surmonter sa migraine déclenchée par ses cauchemars horribles dans son hamac. La mère dont la vieillesse est remarquable n'avait pas distingué entre le portrait de Santiago et le mien.
 
   Quant à la cuisinière, elle a vécu aussi les dernières minutes de Santiago qui s'est dirigé vers la cuisine ou il fut servi par sa fille Divina  Flor, celle –ci n'a pas pu se débarrasser du manège agressif de cet homme, cette mauvaise scène oblige Guzman à intervenir furieusement pour mettre fin à ce comportement.

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Mardi 21 août 2007 2 21 /08 /Août /2007 12:56
    Le résultat du concours lancé sur internet et destiné à élire les sept nouvelles merveilles du monde a été dévoilé samedi 7/7/07 à Lisbonne. Plus de 100 millions de votes ont été enregistrés. Résultat des courses : la Grande Muraille de Chine, la statue du Christ rédempteur au Brésil, le Taj Mahal en Inde, la cité troglodyte de Petra en Jordanie, le Colisée de Rome, les ruines incas du Machu Picchu au Pérou et l'ancienne cité maya de Chichen-Itza au Mexique ont été élus parmi une liste de 21 monuments.. Découvrez en images ces 7 nouvelles Merveilles du Monde, ainsi que les 21 sites ou bâtiments "finalistes". 

La Grande Muraille de Chine (220 av. J.-C. et 1368 - 1644 apr. J.-C.), Chine
La Grande Muraille de Chine (220 av. J.-C. et 1368 - 1644 apr. J.-C.), Chine
© AFP - FREDERIC BROWN
La Grande Muraille de Chine a été construite pour relier les fortifications existantes et former un système de défense unifié afin d’éviter que les tribus mongoles n'envahissent la Chine. Il s'agit du plus long monument jamais construit par l'homme. Et c'est également le seul à être visible depuis l´ espace - cet avis est controversé. Des milliers et des milliers de travailleurs ont dû donner leur vie pour construire cet ouvrage colossal.

Le Christ Rédempteur (1931) Rio de Janeiro, Brésil
Le Christ Rédempteur (1931) Rio de Janeiro, Brésil
© AFP - ANTONIO SCORZA
Cette statue de Jésus de 38 m de haut, se dresse sur le mont Corcovado surplombant la ville de Rio de Janeiro. Conçue par le brésilien Heitor da Silva Costa et créée par le sculpteur français Paul Landowski, c'est l'un des monuments les plus connus au monde. La construction de la statue a duré cinq ans et son inauguration a eu lieu le 12 octobre 1931. C'est aujourd'hui le symbole de la ville et de la cordialité du peuple brésilien qui accueille les visiteurs à bras ouverts.

Le Taj Mahal (1630 apr. J.-C.) Agra, Inde
Le Taj Mahal (1630 apr. J.-C.) Agra, Inde
© AFP - ROB ELLIOTT
Cette immense mausolée a été construite sur les ordres du chah Djahan, cinquième empereur moghol musulman pour honorer la mémoire de sa très regrettée épouse. Construit en marbre blanc et se dressant dans des jardins clos formellement aménagés, le Taj Mahal est considéré comme le joyau le plus parfait de l'art musulman en Inde. L'empereur a été par la suite incarcéré et l'on raconte qu'il ne pouvait voir que le Taj Mahal depuis la petite fenêtre de sa cellule.

Pétra (9 av. J.-C. - 40 apr. J.-C.) Pétra, Jordanie
Pétra (9 av. J.-C. - 40 apr. J.-C.) Pétra, Jordanie
© AFP - MARWAN NAAMANI
Située en bordure du désert d'Arabie, Pétra a été la capitale éclatante de l'Empire nabatéen du roi Aretas IV (9 av. J.-C. à 40 apr. J.-C.). Maîtres en matière d'énergie hydraulique, les Nabatéens ont doté leur ville de grandioses tunnels et de réservoirs de distribution. Un théâtre, calqué sur des modèles gréco-romains, pouvait accueillir jusqu'à 4 000 personnes. Aujourd'hui, la tombe-palais de Pétra, avec la façade de temple héllénistique de 42 m de haut sur le monastère d'El-Deir, est un exemple impressionnant de la culture du Moyen-Orient.

Le Colisée (70 - 82 apr. J.-C.) Rome, Italie
Le Colisée (70 - 82 apr. J.-C.) Rome, Italie
© AFP - GERARD JULIEN
Ce grand amphithéâtre au centre de Rome a été construit pour honorer les légionnaires vainqueurs et pour célébrer la gloire de l'Empire romain. Sa conception est encore actuelle aujourd'hui et pratiquement chaque stade moderne est encore calqué sur le modèle irrésistible du Colisée quelques 2000 années plus tard. Aujourd'hui, grâce à des films et des livres historiques, nous sommes encore plus conscients des combats cruels et des jeux qui se sont déroulés dans cette arène, pour la plus grande joie des spectateurs.

Machu Picchu (1460-1470) Machu Picchu, Pérou
Machu Picchu (1460-1470) Machu Picchu, Pérou
© AFP
Au 15ème siècle, l'empereur inca Pachacutec construisit une ville dans les nuages sur une montagne connue sous le nom de Machu Picchu ("vieille montagne"). Cette cité extraordinaire se trouve à mi-chemin du plateau des Andes, au plus profond de la jungle amazonienne et au-dessus de la rivière Urubamba. Elle a été abandonnée par les Incas en raison d'une épidémie de variole et, après la victoire des Espagnols sur l'Empire inca, la ville fut"perdue" pendant plus de trois siècles jusqu'à sa redécouverte en 1911 par Hiram Bingham.

La Pyramide de Chichén Itzá (avant 800 apr. J.-C.) péninsule du Yucatán, Mexique
La Pyramide de Chichén Itzá (avant 800 apr. J.-C.) péninsule du Yucatán, Mexique
© AFP - ELIZABETH RUIZ
Chichén Itzá, la ville-temple maya la plus célèbre, était le centre politique et économique de la civilisation maya. Ses structures variées – la pyramide de Kukulkán, le temple de Chac Mol, le portique des mille colonnes et le Jeu de balle – peuvent être encore visitées aujourd'hui et sont la preuve d'un engagement extraordinaire dans l'espace et la composition architecturaux. La pyramide elle-même a été le dernier, et problablement le plus grand, de tous les temples mayas.
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Mercredi 2 mai 2007 3 02 /05 /Mai /2007 03:27
 

 

     
       Entourée de Murailles comme l'on le ferait avec une pièce de diamant, Safi voit tous les jours les vagues de l'océan qui caressent ses pieds et entoure sa splendeur pour résoudre les énigmes qui entourent son histoire...

     Je vous laisse découvrir quelques étapes significatifs dans l’histoire de la ville de safi.
 
      Safi est une petite ville d'environ 260.000 habitants, dont on ignore les vraies circonstances de sa création.
De nombreux auteurs anciens lui attribuent une origine phénicienne et émettent l'hypothèse que cette ville a été un comptoir lybico-phénicien très florissant. Toutefois on peut admettre, sans risque grossier que Safi était, à l'origine, avant l'époque phénicienne, une bourgade berbère.
 
     Cette ville s'étale en bordure de l'Atlantique, au fond d'une anse encadrée de falaises. Elle offre le triple attrait d'anciens édifices portugais, d'un port très actif et d'une cité vivante et en plein développement.
 
 

      Certains historiens considèrent  SAFI comme étant  l’une des plus anciennes villes du Royaume du Maroc. L’historien Français BERGET, estime que cette ville porte le nom du plus grand saint de KANAAN en l’occurrence ASSAFI et ce, au XIIéme siècle avant J.C. lorsque s’y installent les réfugiés KANAANS fuyant l'invasion des hébreux. Mais selon plusieurs chercheurs, le mot SAFI est d’origine berbère qui signifie ASSIF (cours d’eau). Effectivement la ville de SAFI est traversée par l’oued Chaâba . Enfin, d'autres historiens voient l'origine du nom de la ville l'anecdote du conquérant arabo-musulman Oqba Ibn Nafii, lors de la conquête du Maroc , et qui se serait arrêté à Safi , devant la mer, devant l'impossibilité d'aller plus loin, il aurait eu des regrets : "wa assafah" (que sont grands mes regrets). 
 
      A la fin du XII siécle, Abou Mohamed Saleh, Saint Patron de la ville depuis, fonde un ribat ou couvent fortifié, dans un faubourg mitoyen de la ville, qui allait donner à Safi une fonction religieuse, de portée nationale et internationale. Il institue, en effet, deux ordres religieux, les premiers du genre organisés au Maroc, une Tariqa ou voie mystique et la Tafa des Houjjaj, remarquable organisation du pélerinage à la Mecque, à travers un immense réseau de centres d'accueil (Sijilmassa, Tlemcen, Bougie, Barqa, Alexandrie,...), à une époque ou cette obligation était suspendue pour des raisons d'insécurité.

     A la fin du XV siècle, la pression portugaise s'accentue, et aboutit à l'occupation de la ville qui va durer de 1509 jusqu'à sa reprise par les Saadiens, en 1541. Safi était alors la principale place portugaise fortifiée pour le contrôle de la région maritime. Sous les portugais au XVème Siècle, le rôle de SAFI se raffermit. SAFI Connut alors un grand essor urbanistique, commercial et maritime. D'ailleurs, le 17 juin 1499, par décision du Pape, Safi est devenu un archevêché, comprenant Eljadida, Azemmour, Oualidia et Swira Qudima.

       La communauté juive qui y est vit est importante et n'est pas installée dans un mellah. L'existence de cultes mixtes, judéo-musulman, tel celui rendu jusqu'au milieu du XX siècle aux Oulad Zmirro, les sept saints juifs enterrés à Safi, témoigne de l'entente qui prévaut depuis plusieurs siècles entre les deux communautés.
 
      AU XVIIème siècle, grâce au développement des échanges qu’a connu le Port de SAFI, plusieurs puissances d’Europe (France, Angleterre, Hollande et Danemark) se sont intéressées à la région, ce qui a amené les Sultans du MAROC à conclure des conventions de coopération commerciale avec ces pays en vue de faire prospérer la région. Dès le XIX ème siècle, la ville commence à décliner.

      A partir de 1920, le port de Safi est l'objet d'extensions progressives, fonction de l'accroissement de l'exportation des phosphates. Mais c'est au cours de la seconde guerre mondiale, que la flottille de pêche va connaître une croissance considérable liée au développement de la conserve qui fera de Safi, au début des années 1950, le premier port sardinier du monde, pour la pêche et la conserverie. Safi est aussi célèbre pour l'activité de ses potiers, attestée dès le XII siècle. Cette activité a connu un regain d'intensité au XIXème siècle, et une renaissance progressive, grâce à la création, vers 1920, d'une école de céramique et d'un atelier pilote, avec Maitre Lamali, qui ont permis de renouveler et de perpétuer cette activité sur la Colline des Potiers.
 

 
 
 
 
 
 
 
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Lundi 23 avril 2007 1 23 /04 /Avr /2007 03:03
                                
     De prime abord il faut signaler bien évidemment que cette œuvre de Nicolas Poussin relève de l’art classique dont Le sujet est tiré de la mythologie gréco-romaine. Narcisse, couché au bord de la fontaine, meurt en donnant naissance à la fleur qui porte son nom. A l'arrière-plan, la nymphe Echo, délaissée par son amant, se transforme en rocher.
 
    Sur le premier plan,L’œil est d’abord attiré par la couleur dorée et lumineuse du personnage déjà figé a l’air très calme et en état se paix et de sérénité, il demeure immobile, le visage impassible, semblable à une statue taillée dans le marbre .Le corps de Narcisse est allongé sur un rocher est appuyé sur son bras droite et la vue est fixée sur l’eau en intégrant dans la vision une main aux couleurs ternes et froides même si les yeux sont fermés. Seuls les cheveux sont encore en mouvement,c’est un symbole de la renaissance et de l’épanouissement de la nouvelle vie qui peut jaillir des fleurs de « Narcisse ».
 
     Au second plan,c’est l’image de « cupidon » qui est nu avec des petites ailes et une flamme à la main. « Cupidon » est le symbole de la divinité de l’amour chez les romains. Il représente dans ce tableau l’amour éternel et malheureux de Echo à l’égard de Narcisse.
 
      le troisième plan,c’est Echo d‘un corps plus sombre qui a l’air d’être épuisé par un amour sans limite et d’un regard vaste est perdu. Elle est assise sur un rocher et son corps prend la position de la pierre,c’est l’épuisement total et l’amour maladif qui l’emmènent à cette situation d’une part et qui signifie d’autre part cette position demi assise et demi debout de cette femme qui a les yeux légèrement soulevés et visant l’inconnu.
 
Par hassan.ma - Publié dans : hassan.ma
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Jeudi 22 mars 2007 4 22 /03 /Mars /2007 23:50

 

 

   

     Vous jeunes étudiants -et moi aussi parmi vous-, vous savez à quel point il est important de se tenir au courant des informations actuelles et cela très régulièrement. mais la question qui se pose c'est "est-ce que nous avons une vrai presse écrite dans notre chère ville' SAFI' ? Peut - être avez vous déjà répondu à la question précédente une réponse positive et je n'en doute pas du tout..........A partir de ce petit recherche on va essayer de voir et revoir les déférents journaux et mensuels locaux qui se vendent dans les kiosques de la ville.

 

     La presse fut dès le XVIIIème siècle considérée comme le quatrième pouvoir de l'Etat: on lui attribuait le contrôle des trois autres. Elle continue à jouer le rôle de critique vigilant de l'action des autorités, d'organe de revendication des divers couches sociales, d'expression des programmes des partis politiques et des diverses idéologies et, dans une certaine mesure celui d'éducation politique des citoyens. Instrument de propagande et moyen de pression, les journaux fûrent longtemps dans les régimes libéraux des puissances dont l'influence sur le fonctionnement des institutions et sur l'action des gouvernements n'étaient pas négligeable. Il est certain qu'aujourd'hui l'influence politique de la presse a beaucoup diminué avec l'affaiblissement des institutions parlementaires.

 

        

 

     Parmi les déférents journaux qui font la une dans la ville de SAFI,on peut citer :

 

* assif : son directeur en chef est said JEDIANI.

 

*liwaa asfi : son chef de publication est hassan ATLAGH.

 

*Oyoun ASFI : son directeur en chef et publication Mr,said YAHYANi.

 

*al hadat assahafi : son directeur c'est mr.abdallah ELHAJLI.

 

   Et il y a plusieurs d'autres comme : -minbar asfi ,-sawt asfi,-asrar asfi et -al hakika siyassiya.

 

      Dans leur contenu d'abord ,on  constate dans  tous les journaux quotidiens et hebdomadaires de la ville  une  multiplication des rubriques non politiques,c’est notamment le cas de ( liwaeasfi ) et de ( assif ) qui sont pleins des grands titres de scandales ou d’accidents qui attirent une grande couche sociale. 
     On constate ensuite que leurs lecteurs étaient plus indifférents aux prises de positions politiques mais c’est à lire pour se distraire.

 

       Pour soutenir la modernisation du réseau de vente de la presse écrite dans la ville de SAFi, l'État a créé un dispositif d'aide à la modernisation des diffuseurs et la création des nouveaux kiosques modernes.

 

        La presse écrite  locale a toujours connue de nombreux obstacles à son développement. La censure n'est pas la seule limite, elle doit aujourd'hui endurer la concurence de la radio, de la télévision, d'Internet .c’est pourquoi on peut signaler l’apparition de nouveaux sites et annuaires sur le web qui évoque l’actualité de la ville comme ‘ www.safiweb.com’ et plus récemment des journaux électroniques comme celui du club de presse de SafI ‘www.safipress.com’ qui représente le fruit d’un effort collectif d’un groupe de journalistes natifs de la ville et qui travaillent  comme des correspondants d’autres journaux nationaux. 

 

 

 

 

 

 

Par hassan.ma - Publié dans : hassan.ma
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